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mercredi 13 février 2013

Chaîne humaine pour l'arrêt du nucléaire civil et militaire

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TOUS A PARIS LE SAMEDI 9 MARS 2013 à 13H30                       Le Nucléaire n'est pas une fatalité, Aurions nous oublié Fukushhima , Hiroshima et Tchernobyl aucune aute technologie n'a crée en si peu de temps des catastrophes si durables .La France avec 58 réacteurs et un arsenal nucléaire représente un risque majeur.

ENSEMBLE NOUS POUVONS AGIR

pour plus d'informations   www.chainehumaine.org

impliquez vous dès maintenant 

Chaque personne compte et nous comptons sur vous                 

bombe-mururoa1Fukushima-explosion

Essai nucléaire Français                 Fukushima

irsn nuage tchernobylnuage de tchernobyl

Démocrite (460-370 av. J.-C.) a suggéré que la matière soit faite de petites particules indivisibles. Il a nommé ces particules atomos (grec : indivisible).

deux mille ans plus tard, Isaac Newton (1642-1727) et Robert Boyle (1627-1691) ont publié des articles qui affirmaient l’existence des atomes.

En 1913 : Niels Bohr réunit les concepts de Planck et de Rutherford et propose un modèle atomique quantique.

À la suite de la découverte du neutron par James Chadwick en 1932, l'idée se propagea dans la communauté scientifique que des éléments plus lourds que l'uranium (le plus lourd des éléments rencontrés sur Terre à l'état naturel) pouvaient être produits en laboratoire. Ce fut le départ d'une course effrénée entre les différentes équipes de physique nucléaire : les groupes d'Ernest Rutherford (Royaume Uni), Irène Joliot-Curie (France), Enrico Fermi (Italie), Otto Hahn et Lise Meitner (Allemagne), se lancèrent dans la compétition. L'enjeu, tel qu'il était alors perçu, n'était autre que l'honneur d'être les premiers à produire ces éléments inconnus, et l'espoir de voir un tel résultat récompensé par un prix Nobel. Personne n'envisageait à ce moment de possible application pour ces recherches.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale est déclarée, cette question devint l'affaire de tous : ce fut la course à la bombe

Sensibilisés sur l'usage militaire des résultats de leur champ d'expérience par l'explosion des bombes sur le Japon, les plus importants scientifiques ayant vécu ces épisodes prirent part à des mouvements pacifistes dans l'après-guerre, notamment pour prôner la non-prolifération.

Les pays possédant l’arme nucléaire sont : USA, URSS, GRANDE-BRETAGNE, ISRAEL, FRANCE, CHINE, INDE, PAKISTAN.

et ceux qui vont l'avoir : République populaire de Corée du Nord (on ne sait pas trop si ils l'ont ou pas) et République Islamique d'Iran.

Quelle justification aujourd’hui pour maintenir un arsenal militaire , avec tous les risques d’utilisation et de prolifération que cela comporte ? En son temps Alain Juppé et Michel Rocard dans un document commun, pointaient du doigt cette inutilité.

Voir à ce sujet l’ubuesque définition de la dissuasion nucléaire, telle que la concevait N. Sarkosy


mercredi 23 mars 2011

Le Chef de Guerre

bombardement-libyeCe blog "SOSplanetendanger" à pour objectif de dénonçer le pillage des resources, mais aussi toutes les menaçent à la paix.  Cet article publié sur le blog de Georges Ugeux, dénonce le comportement belliciste d'un président dont il semble que ce soit la seule chance de sauver sa réelection.

Libye: Monsieur Sarkozy met de l’huile sur le feu…et risque l’explosion!
Dans un post précèdent, je m’étais permis de suggérer que le Président Français jouait avec le feu. La situation a empiré depuis. Non content de faire un croque en jambes à son Ministre des Affaires Étrangères récemment nommé, Alain Juppé, en reconnaissant le nouveau « régime » libyen, au grand dam légitime de ce dernier, il a osé le pire.

Le Financial Times nous apprend en effet que les attaques françaises initiales, loin d’être coordonnées, étaient un acte unilatéral de l’Elysée, sans concertation avec les alliés. La France est accusée ni plus ni moins d’avoir dribblé une action internationale qu’il avait “invitée” à se réunir à Paris. Cela explique les déclarations plus ou moins furieuses qui abreuvent cette initiative.A Paris, on dément, mais les commentaires sont convergents. La déclaration de François Baroin selon laquelle la France cherche a renverser le régime Gaddafi ne fera que confirmer l’ambiguite de la position française.Le Premier Ministre britannique a cependant fait savoir que la résolution 1793 “ne visait pas le renversement du régime libyen”.C’est bien cependant ce qu’a affirme Alain Juppe: “aider les libyens a se débarrasser de Gaddafi”. La France va manifestement au-delà de la résolution onusienne.

Lundi, les ambassadeurs français et allemands ont quitté la réunion de l’OTAN, tant les Allemands en veulent a la France d’avoir pris une position en pointe et agi de manière scandaleuse. Le Secrétaire Général de l’OTAN, Andres Rasmussen, a critiqué ouvertement la France d’empêcher le déroulement de la mission de l’OTAN. Dans la même foulée, il a accusé l’Allemagne de ne pas avoir soutenu cette action de l’OTAN.

Qui plus est, la Turquie est furieuse de ne pas avoir été invitée au sommet de Paris alors qu’elle est membre de l’OTAN sans être membre de l’Union Européenne, a l’instar de la Norvège qui fut invitée : un coup de Jarnac de plus de l’antiturc qui se prend sans doute pour le Grand Turc? Depuis, la Norvège bloque ses avions tan que la question du leadership n’est pas clarifiee. La France a en effet refusé le leadership de l’OTAN, préférant une vague coalition Onusienne sans leadership politique intégré.

Sa déclaration immédiatement après le sommet de Paris est pour le moins douteuse : à aucun moment le Président français n’a eu l’intention d’agir conformément a la résolution du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui n’a approuvé qu’une « no-fly zone » au-dessus de la Libye. Il a immédiatement lancé une attaque unilatérale…terrestre. Est-il psychologiquement capable de s’inscrire dans une action collective? Le reporter de l’International Herald Tribune sur place parle d’ “un jeu de massacre par les avions français” comme le signale Le Point.

Pire encore, La France a entamé les hostilités en attaquant directement les forces terrestres à l’extérieur de Bengazi. La France n’a pas informé ses allies de cette manœuvre qui nous vaut le retrait de la Ligue Arabe et des désapprobations totalement inutiles.L’Union Africaine a suivi le mouvement des critiques. Si Monsieur Sarkozy avait joué le jeu de la coalition, celle-ci se porterait mieux.

J’avais accusé son attitude de nocive et novice, maintenant nous sommes au-delà : Monsieur Sarkozy est devenu dangereux. Il a, pour des raisons personnelles, joué cavalier seul, et changé la nature même des accords de l’ONU, mettant tous ses alliés dans un embarras considérable.

Les Etats-Unis s’étaient laissé convaincre, eux qui ne voulaient absolument pas intervenir. Le Président Obama a tout fait pour éviter l’intervention que réclamait à cor et à cris le Président Français. Il risque d’avorter l’implication américaine dès que possible, se sentant pris dans un piège.

Le « Chef de Guerre » que salue avec ironie la presse mondiale va unilatéralement envoyer un Ambassadeur à Bengazi. Le fils Gaddafi réclame le remboursement des fonds octroyés pour la campagne présidentielle Sarkozyenne. La Guardian met cette action sur le besoin d’effacer « une humiliation électorale ». On nage en plein délire.

Il faudra s’en souvenir lors du voyage « triomphant » du Chef des Armées en Corse ce matin. Solenzara ou Berezina?

article original:

http://finance.blog.lemonde.fr/2011/03/22/georges-ugeux-3/#xtor=RSS-32280322

Monsieur Sarkosy fait d'autant plus frémir quand on se rappelle ses déclarations sur la dissuasion nucléaire. Est-il raisonnable de laisser à cet homme le pouvoir d'appuyer sur le bouton.?

L'Iroquois et le président

mardi 18 janvier 2011

Bombes pour la paix ou guerre pour la bombe

 

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D'après les partisans de l'arme nucléaire, l'équilibre de la terreur aurait permis de maintenir la paix pendant toute la période de la guerre froide entre le monde soviétique et l'OTAN

 

Aujourd'hui la principale source de conflit au moyen orient est la guerre larvée entre Israël et ses voisins dont  l'Iran. Or Israël possède l'arme nucléaire et l'Iran cherche à l'obtenir. Si l'on aide l'Iran à se doter rapidement de la bombe nous serions ramenés au cas précédent et nous aurions la paix par l'équilibre de la terreur.

 

Vous objecterez que l'Iran pourrait être assez déraisonnable et se servir de sa bombe . Dans ce cas il faut certes préventivement l’empêcher de la développer mais aussi dénucléariser Israël qui refuse toujours de signer le TNP.

 

La véritable raison de l'urgence à s'opposer à la bombe de l'Iran n'est pas la recherche de la paix dans la région. L'Iran possède la troisième réserve mondiale de pétrole et la deuxième de gaz et il est vital pour les USA de s'en emparer, d'autant plus vital que la tentative de prendre le contrôle des réserves de l'Irak par la guerre a échoué. Le retrait des GI dans la confusion politique ayant finalement ouvert les portes à l'influence Iranienne.

 

D'autre part  l'Iran peut par le blocus du détroit d'Ormuz fermer le robinet de 40% du commerce de l'or noir. De plus l'Iran se trouve sur le trajet du futur Pipeline devant acheminer le pétrole de la mer Caspienne.

 

Voila de bonnes raisons pour envahir l'Iran avant qu'elle se soit dotée de la bombe et non pas comme on voudrait nous le faire croire, qu'il faut envahir l'Iran pour préserver la paix mondiale.

 

Malheureusement en plus de cette triste perspective, on peut craindre que les USA et leurs alliés soient incapables de gagner une guerre avec des armes conventionnelles et qu'ils emploient alors des armes nucléaires miniaturisées dites tactiques, certains vous diront même que se sont des bombes propres. L'on pourrait dire alors: « en Iran on guerroie plus blanc ».

L'Iroquois et le président


 

 « Nous ne pouvons exclure qu'un adversaire se méprenne sur la délimitation de nos intérêts vitaux, ou sur notre détermination à les sauvegarder. Dans le cadre de l’exercice de la dissuasion, il serait alors possible de procéder à un avertissement nucléaire qui marquerait notre détermination. Il serait destiné à rétablir la dissuasion »

Nicolas Sarkosy

 

 

L'Iroquois:

La délimitation en somme ce sont vos frontières. Y aurait-t-il possibilité de méprise ?

 

Le président

Pas du tout nos intérêts vitaux s'étendent partout dans le monde. Par exemple notre approvisionnement en pétrole est un intérêt vital qui doit être délimité

 

L'Iroquois:

Ce liquide noir et visqueux dont vous gavez vos voitures est donc devenu vital ?

 

Le président:

Tout à fait non seulement il nous permet de nous déplacer mais il est indispensable à notre croissance, nos finances et à nos banques

 

L'Iroquois:

En somme vos intérêts vitaux sont ceux de vos banques

 

Le président

Exactement. Imaginez maintenant que l'adversaire manifeste lui aussi l'intention de construire une bombe atomique .

 

L'Iroquois:

mais vous en avez bien une ?

 

Le président:

Oui mais alors nous ne pourrions plus le dissuader puisqu'il nous dissuaderai

 

L'Iroquois

En somme la dissuasion consiste à dissuader l'adversaire de nous dissuader

 

Le président

Exactement l'on dit alors que je l'avertis en lui envoyant notre bombe avant qu'il n'ait la velléité de nous envoyer la sienne

 

L'Iroqois

Mais dans votre langue: avertir c'est prévenir avant de passer à l'action

 

Le président

Tout à fait, dans le cas de l'avertissement nucléaire on détruit l'adversaire avant qu'il ne devienne dangereux

 

L'Iroquois

En somme l'avertir c'est le dissuader de nous dissuader en le détruisant