lundi 21 octobre 2013

FRACKDOWN dans les campagnes d'Ile de France

Petit retour sur ces évènements modestes , près du terrain mais qui  n'ont pas eu les honneurs de la presse.  Nons n'étions pas des milliers comme à Montélimar voir l'article de Libération

http://www.liberation.fr/terre/2013/10/19/des-milliers-de-manifestants-contre-les-gaz-de-schiste_940852

etr dans le monde : http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/18/la-contestation-contre-le-gaz-de-schiste-essaime-dans-le-monde_3498235_3244.html  

Chez nous Ca commence par le 17  octobre à Milly-la-Forêt

La Salle des Fêtes de Milly était comble jeudi dernier pour La première réunion d'information sur les raisons sérieuses de IMG_3351[1]nous inquiéter des nouveaux permis d'exploration qui couvrent le territoire de nos communes a réuni plus de cent personnes, dont plusieurs maires.
Nous y avons appris la réalité sur les besoins, non seulement en eau, mais aussi sur les quantités énormes de sable  nécessaires à la fracturation - ce qui provoquera des trafics incessants de camions et citernes sur nos routes, proches des sablières et de la Forêt Fontainebleau.
Puis le 19 octobre  le collectif sud77 , tenait un stand à Lieusaint fort bien documenté et de nombreuses personnes ont pris connaisP1060042sance du danger de l'exploitation des ressources extrêmes
P1060038Devant le siège de Vermillion à Leudeville 150 personnes se sont retrouvées pour dire NON au pétrolier canadien.
Il y avait aussi une exposition à Etampes et un débat ainsi qu'à Montereau où une après midi festive était organisée. Egalement à Jouarre et à Chateau-Thierry ...
Toutes ces manifestations, à l'initiative de Collectifs et associations locales, témoignent d'un refus général de la population de laisser dégrader leur environnement pour un bénéfice illusoire . Plus la menace se précise  plus les habitants comprennent et refusent de se laisser berner.

jeudi 3 octobre 2013

Journée Internationale pour stopper la fracturation hydraulique Le 19 octobre 2013

GlobalFrackdown2--1-.jpg

Nous sommes unis dans un mouvement mondial et appelons nos gouvernements à contribuer à un avenir énergétique renouvelable et soutenable et à empêcher l’usage de la fracturation hydraulique ou le développement d’infrastructures associées dans nos collectivités ou communautés. Nous sommes les collectivités qui luttons contre la fracturation hydraulique, l’extraction du sable de fracturation, les gazoducs, les oléoducs, les stations de compression, les terminaux de GNL, les exportations de gaz naturel, gaz de charbon, etc. La fracturation ne fait pas partie de notre vision pour un avenir énergétique propre et devrait être interdite.

En paerenariat Unis Vers un Milly Vert et GAIA

logo-unis-vers-un-milly-vert.jpggaia3.jpg

organisent une réunion d'information Débat le 17 Octobre, avec 2 jours d'avance, sur la fracturation hydraulique

a la salle des fêtes de MILLY LA FORET Bd du Maréchal Lyauté 

autres manifestations :

ETAMPES : Le 19 Octobre

 Devant la boutique LA SOURCE (Square Du Dr Jacques Calley,)

 Exposition permanente l'après midi

 A Partir de 19H00 Conférence Conférence debat le soir avec une sociologue et un médecin

 Salle ANTOINE 22 Rue Saint ANTOINE 91000 ETAMPES

 Organisation : - LE COLLECTIF NON AU GAZ ET PETROLE DE SCHISTE 91 et ATTAC SUD ESSONNE

 PARIS : Le 19 Octobre

 une croisière sur la Seine à travers Paris, sur une péniche contre la fracturation hydraulique!

 Contactez la Coordination Eau Ile-de-France: 09 82 31 73 84 ou julie.zarka@eau-iledefrance.fr

 http://eau-iledefrance.fr/appel-journee-mondiale-contre-la-fracturation-hydraulique-2013-le-1910/

mardi 24 septembre 2013

Soutien à l’occupation de la plate forme pétrolière d’Hess à Jouarre.

StopForageDindonsHessJouarre.jpgDimanche 22 septembre 2013 au matin, le collectif des « Dindons de la farce » a occupé la plateforme pétrolière de la Petite Brosse à Jouarre en Seine-et-Marne. Par cette action résolue, ils ont attiré l’attention de l’opinion et des médias sur « la farce qui se déroule sous nos yeux et dont nous refusons d’être les dindons ». Les collectifs soutiennent entièrement cette action.

La plateforme occupée est celle de la filiale française Hess Oil France du géant étasunien Hess Corp. Entreprise qui a déjà réalisé plusieurs forages préparatoires sur des permis de recherche d’hydrocarbures officiellement identifiés en 2011 comme visant du pétrole de schiste (1). L’évaluation de la rentabilité d’un gisement de pétrole de roche-mère et a fortiori son extraction est impossible sans fracturation hydro-chimique, seule technique aujourd’hui disponible.

Pourquoi Hess avance dans ses travaux alors que la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 lui interdit de passer à l’acte ? Un industriel entreprendrait-il ces coûteuses opérations ; 12 millions d’euros par forage – soit plusieurs dizaines de millions d’euros par permis – sans certitude d’un retour sur investissement ? Les dirigeants d’Hess n’auraient-ils pas des assurances que cette interdiction sera prochainement levée ? C’est ce que laisse craindre la Question Prioritaire de Constitutionnalité déposée par la compagnie texane Schuepbach qui cherche à invalider cette loi du 13 juillet 2011. La décision du Conseil Constitutionnel sera rendue début octobre prochain.

Les sites forés à ce jour sont prêts pour la suite des opérations. Après en avoir terminé avec Jouarre, la foreuse HH300 de la COFOR (filiale de Vinci), utilisée par Hess et conçue pour forer dans les schistes, partira sur une autre plateforme, probablement celle de Fontenay-de-Bossery dans l’Aube, site qui offre une vue plongeante sur la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, à moins de 110 km de Paris, en bord de Seine.

Cette action a mis en lumière la farce en cours, elle rappelle au Président Hollande – qui déclarait qu’il n’y aurait pas d’exploration d’hydrocarbures non conventionnels en France – de tenir sa parole. Pour que la deuxième Conférence environnementale qui vient de s’achever, ne soit pas un nouveau catalogue d’intentions. Pour exiger la fin des forages exploratoires visant le gaz et le pétrole de schiste, de houille et l’huile lourde, l’abrogation de tous les permis de recherche portant sur ces hydrocarbures, le rejet de toutes les demandes de permis en cours d’instruction, l’abandon de tous les projets similaires et un ferme engagement pour une vraie transition énergétique et écologique.

Parce que la poursuite de ces travaux est une preuve flagrante des promesses non tenues ; parce que les lobbies pétro-gaziers sont résolus à avancer dans l’exploration et l’exploitation des sources d’énergie « extrêmes » en France en méprisant le refus de la population. Les citoyens attachés à la qualité de l’eau, de l’air, de leur santé, de la beauté de nos paysages, aux alternatives écologiques et à une vision du monde régi par d’autres rêves que le profit, réaffirment leur OPPOSITION AUX HYDROCARBURES DE SCHISTE ET DE HOUILLE, NI AUJOURD’HUI, NI DEMAIN, NI ICI, NI AILLEURS

Contacts presse

Jouarre, Isabelle Levy : 06 63 04 05 19 Ile-de-France, Julien Renault : 06 75 60 59 34

Sud-Ouest, Sylviane Baudois : 06 83 20 51 96 Sud-Est, Alain Roubineau : 06 73 94 66 97

Voir le communiqué et les contacts des « Dindons » sur http://www.aldeah.org/

Signataires : collectifs et associations

Carmen (02), Collectif 07, Citoyens du Narbonnais Non Gaz et Pétrole de Schiste (11), Montélimar/Drôme Sud (26), Roynac (26), Grand Valentinois (26), Gard Rhodanien (30), Barjac (30), Auzonnet, Cèze et Gagnière (30), Garrigue Vaunage (30), Roquedur-Le Vigan (30), Anduze (30), Hautes Cévennes (30), Viganais Non aux gaz et pétrole de schiste (30), Barjac (30), Basta ! Gaz Alès (30), Gers Non au gaz de schiste (32), Montpellier littoral Contre les gaz et pétrole de schiste (34), Eco’lectif Dégaze Gignac et environs (34), Orb Taurou (34), Isérois Stop aux GHRM (38), Lot-et-Garonne Non au gaz de schiste (47), Causse Méjean – Gaz de schiste NON ! (48), Florac Non au gaz de schiste (48), Houille ouille ouille (59-62), Stop GDS 69, Pays fertois (77), Briard (77), Bocage gâtinais (77-89-45), Stop pétrole de schiste 77, Collectif 83, Entrecasteaux (83), Essonne Non aux gaz et pétrole de schiste (91), Ile-de-France Non aux gaz et pétrole de schiste (IDF), Association nationale No Gazaran !

mercredi 13 février 2013

Chaîne humaine pour l'arrêt du nucléaire civil et militaire

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TOUS A PARIS LE SAMEDI 9 MARS 2013 à 13H30                       Le Nucléaire n'est pas une fatalité, Aurions nous oublié Fukushhima , Hiroshima et Tchernobyl aucune aute technologie n'a crée en si peu de temps des catastrophes si durables .La France avec 58 réacteurs et un arsenal nucléaire représente un risque majeur.

ENSEMBLE NOUS POUVONS AGIR

pour plus d'informations   www.chainehumaine.org

impliquez vous dès maintenant 

Chaque personne compte et nous comptons sur vous                 

bombe-mururoa1Fukushima-explosion

Essai nucléaire Français                 Fukushima

irsn nuage tchernobylnuage de tchernobyl

Démocrite (460-370 av. J.-C.) a suggéré que la matière soit faite de petites particules indivisibles. Il a nommé ces particules atomos (grec : indivisible).

deux mille ans plus tard, Isaac Newton (1642-1727) et Robert Boyle (1627-1691) ont publié des articles qui affirmaient l’existence des atomes.

En 1913 : Niels Bohr réunit les concepts de Planck et de Rutherford et propose un modèle atomique quantique.

À la suite de la découverte du neutron par James Chadwick en 1932, l'idée se propagea dans la communauté scientifique que des éléments plus lourds que l'uranium (le plus lourd des éléments rencontrés sur Terre à l'état naturel) pouvaient être produits en laboratoire. Ce fut le départ d'une course effrénée entre les différentes équipes de physique nucléaire : les groupes d'Ernest Rutherford (Royaume Uni), Irène Joliot-Curie (France), Enrico Fermi (Italie), Otto Hahn et Lise Meitner (Allemagne), se lancèrent dans la compétition. L'enjeu, tel qu'il était alors perçu, n'était autre que l'honneur d'être les premiers à produire ces éléments inconnus, et l'espoir de voir un tel résultat récompensé par un prix Nobel. Personne n'envisageait à ce moment de possible application pour ces recherches.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale est déclarée, cette question devint l'affaire de tous : ce fut la course à la bombe

Sensibilisés sur l'usage militaire des résultats de leur champ d'expérience par l'explosion des bombes sur le Japon, les plus importants scientifiques ayant vécu ces épisodes prirent part à des mouvements pacifistes dans l'après-guerre, notamment pour prôner la non-prolifération.

Les pays possédant l’arme nucléaire sont : USA, URSS, GRANDE-BRETAGNE, ISRAEL, FRANCE, CHINE, INDE, PAKISTAN.

et ceux qui vont l'avoir : République populaire de Corée du Nord (on ne sait pas trop si ils l'ont ou pas) et République Islamique d'Iran.

Quelle justification aujourd’hui pour maintenir un arsenal militaire , avec tous les risques d’utilisation et de prolifération que cela comporte ? En son temps Alain Juppé et Michel Rocard dans un document commun, pointaient du doigt cette inutilité.

Voir à ce sujet l’ubuesque définition de la dissuasion nucléaire, telle que la concevait N. Sarkosy


vendredi 18 janvier 2013

Lettre ouverte à l'académie des sciences

lettre-ouverte-2Les 14 et 15 janvier derniers, l'Usine Nouvelle publiait deux articles sur les gaz et pétrole de schiste, "Les scientifiques favorables à l'exploitation des gaz de schiste" et "Gaz de schiste : arrêter la recherche c'est perdre en compétitivité", de Ludovic Dupin. Les collectifs citoyens opposés au gaz et pétrole de schiste et signataires de la lettre ouverte que vous trouverez ci-joint considèrent que les déclarations relayées par ces articles sont dangereuses, portent atteinte à la démocratie et risquent d'induire les lecteurs en erreur.

 Se considérant en outre visés par la référence à « l'opinion publique » qui, selon les propos rapportés, doit être "rassurée" (ce qui nie le libre arbitre et la capacité des citoyens d’avoir une véritable "opinion" informée) et que « nos gouvernants » sont appelés à ne pas « suivre », les collectifs citoyens exigent de l’Usine Nouvelle un droit de réponse et adressent une lettre ouverte à l'Académie des sciences. Ils y détaillent leurs arguments pour l'abandon définitif des projets d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures de schiste et en faveur d’une véritable transition énergétique.

 En vous remerciant de donner diffusion à cette lettre que vous trouverez en pièce jointe,

 Pour les collectifs signataires,

lundi 14 janvier 2013

fin de l'Occident, naissance du monde

fin-de-l-occident.jpgCe bouquin passionnant et très bien documenté , part de la constatation que jusqu'à une période récente  ( début de l’ère industrielle ) la consommation de biens matériels a été à peu près la même partout dans le monde.

La grande divergence Nord Sud est apparue avec l’ère industrielle et la disponibilité d’énergie facile, l’accaparement de ressources externes ( colonialisme ) ; de grandes inégalités sont alors apparues entre les niveaux de consommation des pays riches et pauvres et à l’intérieur de ces différents milieux, entre classes riches et classes pauvres.

Les facteurs ayant entrainé cette grande divergence n’existent plus. Nous sommes maintenant entrés dans une nouvelle ère de convergence , où pays riches et pays en voie de développement convergent vers un niveau de consommation identique comme cela à été le cas pendant des millénaires.

Cependant les ressources de la planète étant limitées , le niveau de consommation des 7 ou 9 milliards d’habitants ne pourra pas être celui que nous vivons dans les pays riches . Ceux-ci verrons inéluctablement leur niveau de consommation de biens matériels baisser de manière importante.

 Cette transition sera soit volontaire et contrôlée soit brutale et guerrière. L’auteur propose des solutions originales pour que cette transition se fasse de manière supportable.


Hervé KEMPF aux éditions du SEUIL