mardi 24 septembre 2013

Soutien à l’occupation de la plate forme pétrolière d’Hess à Jouarre.

StopForageDindonsHessJouarre.jpgDimanche 22 septembre 2013 au matin, le collectif des « Dindons de la farce » a occupé la plateforme pétrolière de la Petite Brosse à Jouarre en Seine-et-Marne. Par cette action résolue, ils ont attiré l’attention de l’opinion et des médias sur « la farce qui se déroule sous nos yeux et dont nous refusons d’être les dindons ». Les collectifs soutiennent entièrement cette action.

La plateforme occupée est celle de la filiale française Hess Oil France du géant étasunien Hess Corp. Entreprise qui a déjà réalisé plusieurs forages préparatoires sur des permis de recherche d’hydrocarbures officiellement identifiés en 2011 comme visant du pétrole de schiste (1). L’évaluation de la rentabilité d’un gisement de pétrole de roche-mère et a fortiori son extraction est impossible sans fracturation hydro-chimique, seule technique aujourd’hui disponible.

Pourquoi Hess avance dans ses travaux alors que la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 lui interdit de passer à l’acte ? Un industriel entreprendrait-il ces coûteuses opérations ; 12 millions d’euros par forage – soit plusieurs dizaines de millions d’euros par permis – sans certitude d’un retour sur investissement ? Les dirigeants d’Hess n’auraient-ils pas des assurances que cette interdiction sera prochainement levée ? C’est ce que laisse craindre la Question Prioritaire de Constitutionnalité déposée par la compagnie texane Schuepbach qui cherche à invalider cette loi du 13 juillet 2011. La décision du Conseil Constitutionnel sera rendue début octobre prochain.

Les sites forés à ce jour sont prêts pour la suite des opérations. Après en avoir terminé avec Jouarre, la foreuse HH300 de la COFOR (filiale de Vinci), utilisée par Hess et conçue pour forer dans les schistes, partira sur une autre plateforme, probablement celle de Fontenay-de-Bossery dans l’Aube, site qui offre une vue plongeante sur la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, à moins de 110 km de Paris, en bord de Seine.

Cette action a mis en lumière la farce en cours, elle rappelle au Président Hollande – qui déclarait qu’il n’y aurait pas d’exploration d’hydrocarbures non conventionnels en France – de tenir sa parole. Pour que la deuxième Conférence environnementale qui vient de s’achever, ne soit pas un nouveau catalogue d’intentions. Pour exiger la fin des forages exploratoires visant le gaz et le pétrole de schiste, de houille et l’huile lourde, l’abrogation de tous les permis de recherche portant sur ces hydrocarbures, le rejet de toutes les demandes de permis en cours d’instruction, l’abandon de tous les projets similaires et un ferme engagement pour une vraie transition énergétique et écologique.

Parce que la poursuite de ces travaux est une preuve flagrante des promesses non tenues ; parce que les lobbies pétro-gaziers sont résolus à avancer dans l’exploration et l’exploitation des sources d’énergie « extrêmes » en France en méprisant le refus de la population. Les citoyens attachés à la qualité de l’eau, de l’air, de leur santé, de la beauté de nos paysages, aux alternatives écologiques et à une vision du monde régi par d’autres rêves que le profit, réaffirment leur OPPOSITION AUX HYDROCARBURES DE SCHISTE ET DE HOUILLE, NI AUJOURD’HUI, NI DEMAIN, NI ICI, NI AILLEURS

Contacts presse

Jouarre, Isabelle Levy : 06 63 04 05 19 Ile-de-France, Julien Renault : 06 75 60 59 34

Sud-Ouest, Sylviane Baudois : 06 83 20 51 96 Sud-Est, Alain Roubineau : 06 73 94 66 97

Voir le communiqué et les contacts des « Dindons » sur http://www.aldeah.org/

Signataires : collectifs et associations

Carmen (02), Collectif 07, Citoyens du Narbonnais Non Gaz et Pétrole de Schiste (11), Montélimar/Drôme Sud (26), Roynac (26), Grand Valentinois (26), Gard Rhodanien (30), Barjac (30), Auzonnet, Cèze et Gagnière (30), Garrigue Vaunage (30), Roquedur-Le Vigan (30), Anduze (30), Hautes Cévennes (30), Viganais Non aux gaz et pétrole de schiste (30), Barjac (30), Basta ! Gaz Alès (30), Gers Non au gaz de schiste (32), Montpellier littoral Contre les gaz et pétrole de schiste (34), Eco’lectif Dégaze Gignac et environs (34), Orb Taurou (34), Isérois Stop aux GHRM (38), Lot-et-Garonne Non au gaz de schiste (47), Causse Méjean – Gaz de schiste NON ! (48), Florac Non au gaz de schiste (48), Houille ouille ouille (59-62), Stop GDS 69, Pays fertois (77), Briard (77), Bocage gâtinais (77-89-45), Stop pétrole de schiste 77, Collectif 83, Entrecasteaux (83), Essonne Non aux gaz et pétrole de schiste (91), Ile-de-France Non aux gaz et pétrole de schiste (IDF), Association nationale No Gazaran !

mercredi 13 février 2013

Chaîne humaine pour l'arrêt du nucléaire civil et militaire

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TOUS A PARIS LE SAMEDI 9 MARS 2013 à 13H30                       Le Nucléaire n'est pas une fatalité, Aurions nous oublié Fukushhima , Hiroshima et Tchernobyl aucune aute technologie n'a crée en si peu de temps des catastrophes si durables .La France avec 58 réacteurs et un arsenal nucléaire représente un risque majeur.

ENSEMBLE NOUS POUVONS AGIR

pour plus d'informations   www.chainehumaine.org

impliquez vous dès maintenant 

Chaque personne compte et nous comptons sur vous                 

bombe-mururoa1Fukushima-explosion

Essai nucléaire Français                 Fukushima

irsn nuage tchernobylnuage de tchernobyl

Démocrite (460-370 av. J.-C.) a suggéré que la matière soit faite de petites particules indivisibles. Il a nommé ces particules atomos (grec : indivisible).

deux mille ans plus tard, Isaac Newton (1642-1727) et Robert Boyle (1627-1691) ont publié des articles qui affirmaient l’existence des atomes.

En 1913 : Niels Bohr réunit les concepts de Planck et de Rutherford et propose un modèle atomique quantique.

À la suite de la découverte du neutron par James Chadwick en 1932, l'idée se propagea dans la communauté scientifique que des éléments plus lourds que l'uranium (le plus lourd des éléments rencontrés sur Terre à l'état naturel) pouvaient être produits en laboratoire. Ce fut le départ d'une course effrénée entre les différentes équipes de physique nucléaire : les groupes d'Ernest Rutherford (Royaume Uni), Irène Joliot-Curie (France), Enrico Fermi (Italie), Otto Hahn et Lise Meitner (Allemagne), se lancèrent dans la compétition. L'enjeu, tel qu'il était alors perçu, n'était autre que l'honneur d'être les premiers à produire ces éléments inconnus, et l'espoir de voir un tel résultat récompensé par un prix Nobel. Personne n'envisageait à ce moment de possible application pour ces recherches.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale est déclarée, cette question devint l'affaire de tous : ce fut la course à la bombe

Sensibilisés sur l'usage militaire des résultats de leur champ d'expérience par l'explosion des bombes sur le Japon, les plus importants scientifiques ayant vécu ces épisodes prirent part à des mouvements pacifistes dans l'après-guerre, notamment pour prôner la non-prolifération.

Les pays possédant l’arme nucléaire sont : USA, URSS, GRANDE-BRETAGNE, ISRAEL, FRANCE, CHINE, INDE, PAKISTAN.

et ceux qui vont l'avoir : République populaire de Corée du Nord (on ne sait pas trop si ils l'ont ou pas) et République Islamique d'Iran.

Quelle justification aujourd’hui pour maintenir un arsenal militaire , avec tous les risques d’utilisation et de prolifération que cela comporte ? En son temps Alain Juppé et Michel Rocard dans un document commun, pointaient du doigt cette inutilité.

Voir à ce sujet l’ubuesque définition de la dissuasion nucléaire, telle que la concevait N. Sarkosy


vendredi 18 janvier 2013

Lettre ouverte à l'académie des sciences

lettre-ouverte-2Les 14 et 15 janvier derniers, l'Usine Nouvelle publiait deux articles sur les gaz et pétrole de schiste, "Les scientifiques favorables à l'exploitation des gaz de schiste" et "Gaz de schiste : arrêter la recherche c'est perdre en compétitivité", de Ludovic Dupin. Les collectifs citoyens opposés au gaz et pétrole de schiste et signataires de la lettre ouverte que vous trouverez ci-joint considèrent que les déclarations relayées par ces articles sont dangereuses, portent atteinte à la démocratie et risquent d'induire les lecteurs en erreur.

 Se considérant en outre visés par la référence à « l'opinion publique » qui, selon les propos rapportés, doit être "rassurée" (ce qui nie le libre arbitre et la capacité des citoyens d’avoir une véritable "opinion" informée) et que « nos gouvernants » sont appelés à ne pas « suivre », les collectifs citoyens exigent de l’Usine Nouvelle un droit de réponse et adressent une lettre ouverte à l'Académie des sciences. Ils y détaillent leurs arguments pour l'abandon définitif des projets d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures de schiste et en faveur d’une véritable transition énergétique.

 En vous remerciant de donner diffusion à cette lettre que vous trouverez en pièce jointe,

 Pour les collectifs signataires,

lundi 14 janvier 2013

fin de l'Occident, naissance du monde

fin-de-l-occident.jpgCe bouquin passionnant et très bien documenté , part de la constatation que jusqu'à une période récente  ( début de l’ère industrielle ) la consommation de biens matériels a été à peu près la même partout dans le monde.

La grande divergence Nord Sud est apparue avec l’ère industrielle et la disponibilité d’énergie facile, l’accaparement de ressources externes ( colonialisme ) ; de grandes inégalités sont alors apparues entre les niveaux de consommation des pays riches et pauvres et à l’intérieur de ces différents milieux, entre classes riches et classes pauvres.

Les facteurs ayant entrainé cette grande divergence n’existent plus. Nous sommes maintenant entrés dans une nouvelle ère de convergence , où pays riches et pays en voie de développement convergent vers un niveau de consommation identique comme cela à été le cas pendant des millénaires.

Cependant les ressources de la planète étant limitées , le niveau de consommation des 7 ou 9 milliards d’habitants ne pourra pas être celui que nous vivons dans les pays riches . Ceux-ci verrons inéluctablement leur niveau de consommation de biens matériels baisser de manière importante.

 Cette transition sera soit volontaire et contrôlée soit brutale et guerrière. L’auteur propose des solutions originales pour que cette transition se fasse de manière supportable.


Hervé KEMPF aux éditions du SEUIL

vendredi 21 décembre 2012

"Spire" que tout

mensonge   lettre ouverte à M. Antoine Spire

 

Monsieur,

 

J'ai accepté fort imprudemment de participer à l'enregistrement de l'émission que vous animez sur la chaîne locale CINAPS  "Tambour battant" sur les gaz et pétrole de schistes en France.  Mais  prévenu au dernier moment  par votre secrétariat, je n'ai eu aucun contact préalable avec vous (ce qui aurait été la moindre des choses de votre part) et je n'ai eu aucune information sur les autres invités.

 

Cependant un rapide coup d'œil sur internet m'a mis en confiance, compte tenu de la description que vous faites de votre émission et de vos antécédents d'écrivain intellectuel et humaniste. Hélas ! la réalité allait se révéler bien différente de l'affiche. Il y a en quelque sorte "publicité mensongère"

 

En effet le casting de l'émission était particulièrement déséquilibré puisque comportant quatre défenseurs des  gaz de schistes et que, seul, je représentais les opposants, ce qui aboutit à un temps de parole de 10 minutes sur un total de 80 pour l'unique opposant. Pour une émission se prétendant objective, il y avait déjà là un problème .

 

La première partie de l'émission, sensée brosser un tableau général de la problématique des gaz et pétrole de schistes, était présentée par le plus caricatural des défenseurs de la technologie: M Medaisko. Il suffit pour s'en convaincre de lire son blog et ses outrances poussées à l'extrême . Je suppose que, surchargé de travail,  vous n'avez pas eu le temps de vous renseigner sur le personnage, ce qu'aurait fait un animateur un peu sérieux.

 

La deuxième partie de l'émission "sur le gril" aurait dû permettre à l'opposant de réfuter les assertions inexactes et omissions de M Medaisko , il n'en fut rien . Dans l'échange suivant avec M Leteurtrois, vous vous êtes interposé en censeur, m'empêchant de lui  répondre point par point. Il n'y avait donc pas libre débat  contradictoire entre deux personnes, contrairement à ce que vous prétendez sur le site de votre émission.

 

Pour finir, la 3ème et dernière partie de l'émission, sensée synthétiser le débat et faire des propositions, a consisté en une aimable conversation entre un cabinet de conseil aux pétroliers et un auteur favorable aux énergies fossiles, dont les informations semblent assez loin de la réalité.

 

Tout naturellement votre conclusion se contente de conseiller aux responsables politiques d'autoriser la recherche sur l'exploitation des gaz et pétrole de schistes.

 

Pour en arriver là, il n'était point besoin de se draper dans les habits d'un intellectuel et philosophe objectif et sincère. Il eut été plus honnête pour les téléspectateurs de reconnaître qu'il s'agissait en fait d'une émission de propagande. Je plains ceux qui ont encore la naïveté de croire à l'impartialité de "Tambour battant", qui a comporté tellement d'inexactitudes et de contre vérités sans débat.

 

Tout ceci est bien triste et fait peu honneur à votre profession. Il est regrettable que des fonds publics financent une telle mascarade.

 

Je vous prie de croire, Monsieur, à mon indignation.

 

Philippe Le Corneur

 

 

 

jeudi 20 décembre 2012

PAS CHEZ MOI, MAIS CHEZ MON VOISIN

 

not in my backyardLa France et l'Algérie vont prochainement signer un accord permettant des recherches françaises sur le territoire algérien dans le domaine de l'exploitation des gaz de schiste.

Pourtant, François Hollande s'est engagé à ne pas autoriser la fracturation hydraulique en France tant que cette technique présente des risques pour l'environnement. L’'Algérie deviendrait alors le nouveau terrain d'expérimentation pour des techniques nouvelles soi-disant propres et sans danger . Il s'agit d'éviter les énormes quantités d'eau additionnées de produits chimiques polluants et dangereux pour la santé nécessaires pour la fracturation hydraulique.

 

Quelle que soit la technique, pour libérer les minuscules particules de gaz ou de pétrole emprisonnées dans la roche  il faudra la fracturer d'une manière ou d'une autre.

Si la fracturation était effectuée par une autre méthode que de l'eau sous pression, il faudrait tout de même empêcher les fissures créées de se refermer ; donc, injecter du sable ou des particules destinées à bloquer ces fissures, qui sans cela se

refermeraient, pour permettre aux hydrocarbures  de rejoindre la surface . Pour pouvoir insérer ces grains de sable, ou autres, jusque dans les fissures à 3000 m sous terre, un fluide porteur est indispensable : ce sera vraisemblablement de l'eau additionnée de produits chimiques destinés à permettre leur transit. Nous voilà donc revenus aux mêmes problèmes qu'avec la fracturation hydraulique.

 

La fracturation au méthane éviterait d'utiliser des millions de litres d'eau, mais présente des risques importants d'explosion du fait de la pression énorme qu'il faut mettre en oeuvre.

La fracturation pneumatique, la facturation par arc électrique, la fracturation au CO2 sont des techniques extrêmement complexes d'un coût élevé et ne garantissent pas à ce jour la protection de l'environnement .

Les industriels prétendent pouvoir fracturer hydrauliquement en utilisant des produits sans danger.  C'est oublier que beaucoup des contaminants qui remontent à la surface n'ont pas été injectées, mais proviennent du sous-sol lui-même et des hydrocarbures qu'il contient : métaux lourds, arsenic, éléments radioactifs ou composés aromatiques très cancérigènes.

 

Par ailleurs quelle que soit la méthode utilisée,  on n’évitera pas les pollutions par fuite de méthane, on n’évitera pas l'effet de serre induit par un recours sans fin aux énergies fossiles et on l'on va engager d'énormes investissements, qu'il serait beaucoup plus intelligent de réserver aux énergies renouvelables et à la transition énergétique.

 

 

Philippe Le Corneur

 

 

jeudi 13 septembre 2012

22 septembre : Mobilisation internationale CONTRE les GAZ et PÉTROLE de SCHISTE

LE 22 SEPTEMBRE, MANIFESTEZ VOTRE REFUS !  

En Ile-de-France : 

11h30 :  Place du Trocadero à Paris, inauguration du 1erforage intramuros : http://flashlapompe.blogspot.fr/

14h30 : TOUS A TOURNAN-EN-BRIE (77), parc de Combreux, RER E.

Là où vous êtes, faites parler vos maisons, vos 
bureaux, vos commerces, avec des pancartes qui disent 
NON AU PÉTROLE ET GAZ DE SCHISTE

 

 

 

FRACTURATION HYDRAULIQUE? C’EST REPARTI!

En ces temps de crise, de chômage et d’épuisement des ressources fossiles, nos gouvernants ne restent pas insensibles aux spéculations et propagandes de la finance et du pétrole, diffusées sans nuance par les médias. En France, dès cet automne, sur 7 site de Seine-et-Marne, les premiers forages exploratoires doivent commencer. Ils seront précurseurs d’une industrie peu soucieuse des conséquences néfastes bien réelles. En dépit de la loi du 13 juillet 2011, c’est tout le réservoir naturel d’eau d’Ile-de-France et de Paris qui sera mis en péril, au prétexte d’expérimentations…

 

POURTANT, LES EXPERIENCES NE MANQUENT PAS !

Aux Etats-Unis : consommation abusive de l’eau, pollutions des eaux de surface et souterraines, empoisonnement de l’air, tradic incessant de giga-camions 24h/24h, riverains attents dans leur santé, paysages bouleversés par des milliers de plateformes, explosions et fuites fréquentes, boues et déchets toxiques non recyclables, séismes…

 

RESTONS LUCIDES ET SACHONS DIRE NON, car :

Les prix du gaz et des carburants ne baisseront pas

Les pertes d’emplois existants ne seront jamais compensés par les quelques créations escomptées

L’impact du pétrole de schiste sur la balance commerciale et nos importations restera très marginal

L’indispensable mutation vers la transition énergétique sera retardée

 

Mobilisations partout dans le monde :www.globalfrackdown.org